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 Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]

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MessageSujet: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Mar 17 Aoû - 16:15

Louve a écrit:

    Etrange matin que celui d'aujourd'hui. Il fait frais. Ne sommes-nous pourtant pas en plein été ? Et une louve n'est-elle pas censée mieux supporter le froid que la plupart des êtres humains ? Si, bien sûr. Mais ce n'est pas l'air qui est frais. C'est la solitude qui fait mal. Car il fait beau et chaud, ce matin. Pas un brin de vent, la chaleur serait même étouffante, mais Louve a froid. C'est la solitude qui lui donne froid. Etrange matin que celui d'aujourd'hui, oui... Matin solitaire, matin triste pour la louve. Sa meute lui manque. Pas forcément la vraie, celle d'Italie, non, la petite meute qu'elle s'était construite ici. La petite bande de copains qui sont tous partis on-ne-sais-où. La petite troupe qui l'avait redevenir un tant soit peu humaine. Sa partie humaine a été brisée à nouveau. Trahie, encore. Qu'avait-elle fait pour mériter une nouvelle trahison ? Car elle avait dû la mériter. Sinon, pourquoi se retrouverait-elle seule à nouveau ? A croire que la solitude faisait partie de son monde. Mais là était le problème : une louve seule est une louve en danger. Et la solitude était en train de la rendre malade, au sens propre du terme.

    Alors qu'elle avançait dans le parc, ses yeux luttant contre la lumière du soleil qu'elle supportait difficilement à cause de sa condition de louve - vivement que la nuit arrive, ces yeux trop sensibles étaient insupportables lorsqu'elle était fatiguée - elle entendait des tambours dans la tête, tant la douleur la lançait. Boum, boum, boum... Trop de fatigue. Epuisement total. Tout son corps se plaignait. Le sol commença à tourner et Louve ferma les yeux pour tenter de reprendre le contrôle. Son regard morpha un instant, amplifiant le mal de tête. Elle porta ses mains à son crâne, poussant un gémissement de douleur avant de sentir ses jambes lâcher sous elle. Elle tomba lourdement sur le sol, à demi-consciente. Ca faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé. Se tournant sur le côté, elle tenta de se relever mais ses bras refusèrent de la porter. Elle ne voulait pas perdre conscience, pas ici, pas maintenant, pas parmi ces gens qu'elle ne connaissait pas. Elle se recroquevilla sur elle-même : se calmer. Surtout, se calmer. Ne penser à rien, vider son esprit et se remettre sur ses pieds. Tiger... Elle savait si bien calmer ce genre de crises... Non, pas Tiger ! Penser à tout sauf à elle ! Mais c'était peine perdue. Les larmes lui montèrent aux yeux tandis que sa tête cognait, et cognait. Il fallait absolument qu'elle reste consciente.

Midas Carter a écrit:
Il tapota son réveil avant que celui-ci ne sonne. Petit rituel du matin. Il aimait bien se moquer de cet appareil qui au final ne lui servait à rien car le jeune homme se réveillait toujours avant lui. Midas Carter sortir de ses draps et s'étira longuement. Inspirant profondément il se dit qu'aujourd'hui allait être une journée chaude. Comme il les aimait. Venant d'Australie, Il supportait très bien les étés. La moiteur de l'air lui rappelait d'ailleurs sa contrée natale et cela lui tira un sourire. Depuis longtemps il avait fait le deuil de ce pourquoi ils avaient quittés l'Australie, mais ce matin-là cela eu un petit quelque chose de troublant.
Midas décida d'aller prendre une douche afin de faire s'évanouir tout ça et de bien démarrer la journée. Aujourd'hui il devait s'occuper de papiers, mais aussi de ses cours qui s'il ne s'y prenait pas à temps finiraient par le submerger. En sortant de la douche une agréable odeur de thé vert et de jasmin emplit l'espace. Il s'habilla d'un short de plage (cadeau venant d'Australie) qui était d'une couleur bleu azur mêlé de tâches vertes. Il enfila un débardeur blanc et des chaussures, blanches elles aussi. Observant l'heure, le jeune homme sourit, se disant qu'il avait le temps d'aller s'entraîner un peu dans le parc.

Il descendit alors, pour enfin se retrouver dehors. Il n'avait croisé que peu de monde et il pensa que vu l'heure matinale, la plupart des résidents devaient dormir. Il croisa cependant quelques élèves et certains X-men. L'air était un peu moins pesant qu'à l'intérieur, comme si on avait enlevé toute l'huile dans la mayonnaise (autant dire que l'air était plus léger), même si pour lui cela était relatif. Il ferma les yeux un petit moment profitant et écoutant la nature qui s'éveillait tout autour de lui. Le matin était un petit moment magique. La conscience s'éveille, tout paraît encore sain, non souillé par la pollution. Tout est encore beau en fait. Ouvrant les yeux Midas commença par s'étirer sous le porshe de l'institut. Cela dura quelques minutes. Puis, il se dirigea vers le parc en lui-même; là où il trouverait tout l'espace nécessaire pour son entraînement. Il ne voulait pas s'entraîner sur son pouvoir mais à l'aïkido, discipline à laquelle il participait avec bonheur et plénitude.

Lorsqu'il arriva à l'endroit souhaité, un fait étrange attira son attention. Comme un cheveu sur la soupe ou un grain de poivre sur un chocolat viennois, quelque chose n'allait visiblement pas. Une jeune femme s'était pliée en deux et tombait sur l'herbe mouillé par la rosée du matin. Fronçant les sourcils, il abandonne ses idées de faire un entraînant et l'infirmier prit le dessus. Courant jusqu'à elle, Midas se mit à genoux. Il évalua vite la situation. Elle ne semblait pas avoir de blessures extérieures.


« Si vous m'entendez, essayez de serrer ma main. » dit-il calmement en posant sa main sur celle de la jeune femme. L'expression sur son visage montrait une souffrance assez dense. Il se mordilla la lèvre inférieure. Cela dit il maintenait un air professionnel.

« Je suis Midas, Infirmier à l'Insitut Xavier. Pouvez-vous me parler? »

Louve a écrit:
    Il y a des tambours dans ma tête. Ca doit être ça. Des tambours.

    Plus les secondes passaient, plus les oreilles de Louve bourdonnaient. Les yeux toujours fermés, le visage crispé, elle avait l'impression d'être droguée. Elle était en train de perdre pieds et elle détestait ça. Le fait de s'être écroulée dans le parc de l'institut n'arrangeait pas les choses. Si elle avait été dans un coin tranquille, seule, elle aurait sûrement pu se calmer seule. Peut-être... Ou peut-être pas. Elle était peut-être trop fatiguée pour ça. Du repos, des soins, de l'attention ! Hurlait le corps et l'esprit de la louve, qui ne l'écoutait plus depuis longtemps. Une petite voix au fond d'elle criait qu'il était temps de réagir, mais ça faisait des mois qu'elle ne l'entendait plus. Etait-ce cette petite voix qui s'exprimait physiquement maintenant ? Sans doute. Mais avait-elle une voix masculine ? Non, elle perdait les pédales, là.

    Louve se rendit compte que quelqu'un s'adressait à elle. Hein, lui serrer la main ? Quoi quelle main ? Lui parler ? Mais lui dire quoi ? Ok, garder son sang froid et analyser la situation autant que possible. Elle était à terre, malade, faible et quelqu'un se trouvait à côté d'elle. Un infirmier ? Oh bon sang, elle était chez les X-men, tout le monde s'entraide ici et il avait fallu qu'elle tombe sur un infirmier. Oui, ça devait être une bonne chose, mais c'était un homme. Elle en avait une peur magistrale et ça n'arrangea pas son mal de crâne car tous ses sens lui disaient de fuir à présent. Elle aurait voulu se lever, fuir, partir en courant, hors de cet institut, ne plus y remettre les pieds pendant des jours histoire de se faire oublier, mais son cerveau était incapable de commander quoi que ce soit à son corps épuisé. Alors elle prit sur elle et, se souvenant des paroles de cet étrange homme un peu - beaucoup - félin sur les bords, elle décida de faire confiance. Cette organisation était réputée pour son entraide. On lui avait expliqué plusieurs fois qu'elle pourrait compter sur ces mutants, que les X-men avaient été créés dans ce but, dans le but de s'entraider. Une louve ne doit-elle pas faire à confiance à ses semblables ? Mais ces gens-là étaient-ils réellement ses semblables ? Et pouvait-elle réellement considérer cet institut trop rassurant comme sa maison ? Elle n'avait pas le choix. Pas aujourd'hui. Elle ne se relèverait pas seule cette fois-ci. Pas ici. Pas maintenant. Plus maintenant... Il lui fallu tous les efforts du monde pour réussir à plier les doigts. Elle serra faiblement la main qui se trouvait au dessus de la main mais ne put prononcer un mot. Seul un gémissement de douleur répondit au jeune homme. Elle détestait profondément cette situation. Elle était faible, allongée sans possibilité de se défendre, aux côtés d'un être humain. Aux côtés d'un homme. Oh, bon sang...

    Boum, boum, boum... Il y a des tambours dans ma tête.

Midas Carter a écrit:
Elle serra sa main en poussant un gémissement. Bon c'était faible mais au moins il savait à présent qu'elle n'était pas encore plongée dans l'inconscience et qu'elle comprenait ses paroles. Bon cela ne lui indiquait pas vraiment ce que cette jeune femme avait pour se tordre de douleur de cette manière. Du moins, il y avait tant de possibilités: épilepsie, migraine intense, malaise vagal … Mais il ne voulait pas non plus la bouger. Un geste brusque et elle pouvait rester ici pour toujours.
Une idée lui vint à l'esprit. Il l'avait déjà fait, mais chaque fois il se demandait s'il y arriverait. Fermant les yeux il se concentra. Dans son esprit il était entrain de visualiser une seringue. C'était comme si elle tournoyait en trois dimensions dans sa tête. Puis il imagina cette seringue remplie d'une dose de calmant. Au vu de son métier il connaissait parfaitement la composition de ces deux choses et les fit basculer dans la réalité avec le plus de sérieux dont il était capable dans ces moments là. D'ailleurs, il était fascinant de voir à quel point cela lui était facile lorsqu'il était confronté à ce genre de situation. Quand il devait sauver des vies, Midas devenait un homme sérieux, professionnel. Se dire qu'on avait la vie de quelqu'un entre les mains avait de quoi faire perdre son sang-froid à plus d'une personne, mais le jeune homme était d'une autre nature. Et son pouvoir lui était d'une grande aide dans ces instants.


« Ecoutez, je sais que sa va vous paraître dur, mais essayez de vous calmer. « dit-il pour commencer en tapotant la seringue.

« Je vais vous administrer une dose de calmant. Sachez que cela ne vous fera aucun mal et que vous êtes en sécurité ici. »

S'il prononçait ces paroles c'était pour la rassurer. Avant d'être à l'Institut et surtout depuis qu'il y était, Midas devait toujours rassurer les gens, leur expliquer pourquoi il pratiquait telle ou telle chose sur eux. Certains avaient peur des aiguilles, d'autres d'être à la merci d'un médecin malveillant et d'autres encore de ne plus voir la lumière du jour. Ici, il ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait car elle pouvait à peine plier les doigts. De ce fait, il devait agir prudemment, surtout qu'il s'agissait sûrement d'une mutante et il avait comprit que les pouvoirs devenaient assez stables lors de grandes émotions. Ce qui était bien le cas présentement. Il ne savait comment elle allait réagir, et préférait prendre les devant en lui annonçant ce qui allait se passer.

Dans ce parc, de si bon matin, avec une chaleur qui commençait à monter, le jeune homme était entrain d'essayer de calmer une jeune inconnue, d'un mal inconnu. C'était comme si au jeu de « trouver l'intrus » on les avait mit entre « marteau, scie, vis et rabot ». La journée ne démarrait pas bien pour la jeune femme en tout cas. Il allait tenter d'écouter ce malaise. Il matérialisa un petit flacon d'alcool et une compresse. Déchirant l'emballage Midas imbiba la compresse, la passa sur la pliure du coude de la jeune femme qui ne semblait pas pouvoir esquisser un autre geste et pique au niveau de la veine, visible vu son état.

Il se tint prêt à réagir à une éventuelle activation de son pouvoir. Il prenait toujours un risque en soignant un mutant dans cet état car il ne savait jamais quel pouvoir pouvait lui tomber dessus. Pour le moment il n'avait pas eu à trop souffrir. Et de toutes les manières il s'en fichait. Pour le jeune homme le plus important était de soigner ses patients. De les rassurer et de leur permettre d'avoir une bonne guérison.
La bouteille d'alcool et la compresse disparurent tout comme la seringue. Comme tout ce qu'il matérialisait, ces choses avaient une durée d'existence limitée, qu'il parvenait de plus en plus à contrôler. Midas se tendit quelque peu, attendant la réaction qui n'allait sans doute pas tarder à arriver.


Dernière édition par Louve le Mar 17 Aoû - 18:49, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Mar 17 Aoû - 19:51

    Quoi ? Lui injecter quoi ? Des calmants ? C'était quoi, ça, des calmants ? Et puis pourquoi il voulait lui injecter un truc, lui ? Louve tenta de calmer le flot de questions qui s'abattait à l'intérieur de sa tête comme un essaim de guêpes attirées par l'odeur sucrée du sirop. Essayant de garder une respiration normale, elle n'était même pas capable de protester. Elle aurait voulu s'enfuir, lui dire à autre voix qu'il se mêle de ses affaires, l'envoyer sur les roses en somme mais elle n'en n'avait pas la force. Elle devait se laisser faire. C'était ça, où elle perdait totalement conscience et elle n'avait aucune envie de perdre le contrôle devant un parfait inconnu. D'accord il venait de chez les x-men mais rien ne lui disait qu'elle pouvait lui faire confiance après tout. Il aurait très bien pu la droguer. Et si c'était ça ? Si c'était une drogue qu'il allait lui donner ? Non, là, c'était de la paranoïa. C'était bien de la paranoïa, hein ? Voilà qu'il prenait son bras. Non, pas le contact, par pitié, plus de contact, un seul était suffisant, pourquoi en subir un autre ? Qu'il s'en aille, qu'il la laisse sur le carreau ! Réflexion complètement stupide mais elle n'était même plus capable de réfléchir. Saloperies de maux de têtes. Autant ils pouvaient passer en quelques secondes, autant parfois elle en avait pour des heures, à pleurer tellement ils étaient douloureux et tenaces.

    Soudain, elle sentit quelque chose s'enfoncer dans son bras. La fameuse seringue. La réaction ne se fit pas attendre. Elle sentit son regard morpher à nouveau, non, pitié, pas maintenant, pas comme ça, elle allait mal réagir et il allait en prendre plein la gueule pour rien ! Hélas, c'était une chose qu'elle ne contrôlait pas et à peine l'aiguille retirée du bras, Louve fit un violent écart sur le côté. Où avait-elle trouvé la force pour bouger ainsi ? Dans ses réserves animales, sans doute. Dans son réflexe de fuir le danger, elle avait réussit à se dresser un instant pour reculer. Mais elle retomba presque instantanément, frappant l'arbre derrière elle au passage. Qui avait planté cet arbre là, nom d'un chien ? Ah oui, c'était un parc. Logique qu'il y ait des arbres. Qui est-ce qui se trouvait en face d'elle déjà ? Se laissant aller à terre à nouveau, elle posa enfin son regard sur celui qui venait de déclencher une réaction purement animale en elle. Son regard toujours profondément doré. Lèvres entrouvertes pour pouvoir respirer correctement, elle fronça les sourcils, tentant de voir à qui elle avait affaire. Le bond qu'elle venait de faire ne l'avait que plus fatiguée et elle savait qu'il fallait qu'elle attende que le produit fasse effet, si tant est qu'il était réellement un calmant, comme lui avait dit ce... c'était quoi son prénom déjà ? Le regardant toujours, elle prononça difficilement une phrase.

    « Votre prénom ? C'est quoi, déjà ? »

    Oui, c'était totalement futile de savoir une chose pareille, mais il fallait qu'elle se concentre sur quelque chose. Il fallait qu'il lui parle pour qu'elle puisse se raccrocher à sa voix afin de trouver un point d'ancrage pour se calmer. Elle espérait qu'il allait comprendre ce dont elle avait besoin. Si c'était son métier, il n'y avait pas de raison pour qu'il ne comprenne pas, hein ? Louve l'espérait, en tous cas.
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Mar 17 Aoû - 20:19

Lorsque la jeune femme fit un bond Midas tomba sur les fesses avec étonnement. Habitué à ces réactions face à un humain sans gêne X, cela devenait tout de suite unique et imprévisible avec un mutant. Il avait toujours une petite crainte de se faire lacérer, électrocuter, geler ou que savait-il encore. Cela dit cette crainte, toute naturelle, n'empiétait aucunement sur son professionnalisme. Midas savait que face à lui se trouvait une mutante car le bond qu'elle venait d'effectuer au vu de ses symptômes, n'étaient pas tout à fait normaux. Etait-elle dotée d'une super-force ou d'une capacité d'agilité hors du commun? Là encore plusieurs solutions s'offraient au jeune infirmer qui ne savait que choisir, sinon de les rassembler et d'aider cette jeune femme qui semblait souffrir.

Quand dans son geste pour fuir le corps étranger qu'était la seringue elle frappa un arbre, Midas se redressa lui d'un seul tenant choqué par la violence du choc pour un corps déjà affaibli. Il fronça les sourcils et se rapprocha instantanément de l'inconnue. Il avait déjà vu des gens se prendre des arbres ou même des poteaux parce qu'ils ne regardaient pas où ils mettaient les pieds. Souvent cela lui tirait un sourire même s'il était le premier à leur venir en aide ou à demander si ça allait, comme si ce prendre quelque chose en pleine face faisait du bien … Midas ne regarda même pas la seringue à moitié vide disparaître tant il était à nouveau concentré sur la guérison de la jeune femme. Le calmant qu'il avait administré agissait en temps normal en une dizaine de minutes, sur un sujet qui ne portait pas le gêne X. Cependant Midas avait déjà utilisé ce traitement sur quelques résidents de l'Institut et le résultat avait été sensiblement le même.

Une question porta un espoir dans son coeur et son esprit. Elle venait de lui demandait, non sans un immense effort (cela s'entendait dans sa voix) comment il s'appellait. Cela était le signe qu'elle combattait sa douleur et il sauta sur l'occasion. Parler pouvait lui permettre de rester consciente et pour Midas cela signifiait qu'il pouvait peut-être apprendre ce qui arrivait à cette jeune femme.


« Je m'appelle Midas. Midas Carter. Et vous? » demanda t-il en la soutenant quelque peu le temps que le calmant fasse effet.

« Pouvez-vous me dire, si vous vous en sentez capable comment vous est venu ce malaise et si c'est une chose récurrente? » Il lui laissa un moment car dans cet état les gens avaient des degrés de réactions assez variés.

« Comme je vous l'ai dis, je vous ai donné un calmant assez général. Cela aura pour effet de diminuer votre douleur. Si elle est physique. Sinon elle ne vous fera rien de mal. Pas de réaction secondaire. » Cette dernière affirmation n'était pas tout à fait vraie mais il n'avait jamais vu d'effet secondaire avec ce médicament.

L'air se réchauffait et une petite brise se levait faisant voleter les boucles éparses de la tignasse de Midas. Il se disait que la jeune femme semblait avoir moins mal puisqu'elle avait pu aligner quelques mots alors qu'à la première demande du jeune homme elle n'avait pu qu'esquisser un gémissement. Si sa crise était entrain de passer, le jeune homme allait pouvoir s'occuper pleinement et plus sereinement d'elle. Il inspira un bon coup et fixa ses yeux dans ceux dorés de l'inconnue. Cela attira son attention. Il les avait eu d'une autre couleur lorsqu'il était venu à son secours et là on aurait dit les yeux d'un … loup. Etait-ce le cas? Ici plus rien, ou presque, ne l'étonnait.


« Quel est votre pouvoir? » finit-il par demander avec un air calme et serein sur son viage avenant, tel un petit angelot dodu peint sur la chapelle Sixtine.
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Mer 18 Aoû - 17:27

    Louve se sentit soutenue, relevée de terre pour être assise dans une position correcte. Sans doute le jeune homme qui souhaitait l'aider. Il fallait avouer que ça n'était pas désagréable, elle avait mal au dos ainsi allongée par terre et le mal de tête était suffisant, inutile d'en rajouter en plus. Elle comprenait mieux à présent ce qu'il lui disait, même si c'était toujours difficile et que les mots semblaient étouffés, comme s'il parlait à travers un mouchoir. Midas Carter. Elle allait tenter de le retenir, tout du moins le prénom, ça pouvait toujours être utile.

    « Louve... »

    Oui enfin tout du moins, c'est ainsi qu'elle se présentait toujours. Son prénom, elle ne le disait qu'aux personnes de confiance. C'était trop humain et elle détestait sa partie humaine. Alors elle prenait l'identité de l'animal qui vivait en elle depuis tant d'années. Midas continuait de lui parler et Louve sentait le produit faire effet tout doucement. Déjà sa vue tournait très légèrement au vert, lui permettant enfin de revoir les couleurs à peu près correctement et de mieux distinguer le jeune homme. Tiens, elle n'avait jamais vu ce type de cheveux, sympathique comme coupe ! C'est fou comme on s'attache à certains détails dans les moments pénibles, elle n'avait donc rien d'autre à penser qu'au type de cheveux qu'il avait ? Elle hésita à lui expliquer son état. Oui, elle savait parfaitement ce qui avait déclenché tout ça et oui c'était récurent, mais... allait-il garder ça pour lui ou en parler de partout ? Elle ne voulait pas passer pour faible, même si c'était ce qu'elle était en ce moment. Faible et inutile. Elle poussa un soupir et ne répondit pas à la question, détournant la tête et se mordant les lèvres. Voyant qu'elle restait silencieuse, le dénommé Midas continua ses explications. En effet, le calmant faisait effet lentement mais sûrement. Quelques minutes s'étaient passées depuis qu'il lui avait injecté et elle se sentait moins agressive, moins lourde de douleur aussi et surtout, d'ailleurs.

    Tournant à nouveau le regard vers Midas, elle ne put s'empêcher d'esquisser un léger sourire quand il lui demanda ses pouvoirs. Etant donné sa transformation et la façon dont elle s'était présentée, il devait fortement se douter des dons qu'elle possédait. Parlant de transformation, elle sentit que ses yeux repassaient à leur couleur naturelle. Cet étrange vert, ses yeux semblaient peints à l'aquarelle tant leur couleur était prononcée. C'était la seule chose, avec ses cheveux, que Louve aimait chez elle. Ses yeux. Elle les tenait de sa mère qui avait les même. L'espace d'un instant, elle se demanda si elle ressemblait à son meurtrier de père. Elle espéra profondément que non. La migraine sembla se calmer pour de bon. Les sons ne résonnaient plus, son environnement avait reprit une forme normale, ce qui signifiait que ses sens lupins s'étaient arrêtés. Enfin, elle les avait toujours développés, mais ça durait depuis des années ça, elle avait plus ou moins apprit à vivre avec. Mais sa transformation était bel et bien terminée, ce qui voulait dire qu'elle avait réussit à retrouver son calme. Elle était tendue quant au fait que ce soit grâce à un produit chimique, mais il fallait avouer que c'était mieux ça que de tomber dans les vapes et de partir à l'hôpital...

    « Une partie de moi-même est une louve. » fut l'explication qu'elle donna pour ses pouvoirs.
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Ven 20 Aoû - 10:05

La jeune femme se calma petit à petit. Il l'avait redressé, en position assise en la soutenant quelque peu. Mais le calmant semblait faire effet. Et comme Midas était partisan d'une médecine très peu chimique, il lui avait injecté un composant naturel, extrait de plantes et de de venins de serpents. C'était des produits qu'il manipulait depuis assez longtemps et dont les effets négatifs avaient été déclarés nuls depuis leur mise sur le marché. Il allongea un sourire en voyant que l'état de la jeune femme s'améliorait. Il faudrait tout de même qu'il lui propose des examens plus approfondies afin de déterminer quel mal la poursuivait.

Louve. C'était son prénom. Très original. Il n'avait jamais entendu cela. Enfin dans le genre prénom originel il n'était pas mal classé non plus. Midas était le prénom d'un roi légendaire issue de la mythologie du bassin méditerranéen. Sa mère, férue de cette partie de l'Histoire avait décidé de l'appeler comme ça. Mais Louve, c'était … autre chose. Un prénom animal. Etai-ce un pseudonyme? Ici plusieurs personnes se faisaient appeler par leur pseudo de mutant. Il y avait par exemple Tornade ou encore Memoria. Ce n'étaient pas leur patronyme officiel mais un surnom, souvent lié à leur pouvoir. Cela dit c'était très original et agréable à entendre. Il n'était pas du tout contre l'idée. A vrai dire, Midas avait déjà réfléchi plusieurs fois à des surnoms qu'il aurait pu prendre. Réalité, Le Dessinateur, Imagination. Mais aucun d'entre eux ne lui convenaient vraiment. A part peut-être « Imagination » mais ce n'était encore qu'une vague idée.

Secouant la tête, il laissa de côté ses pensées au sujet des surnoms pour se concentrer sur Louve. Celle-ci d'ailleurs éluda à la perfection la question sur ce qui s'était passé pour lui confier le don qu'elle possédait. Le prénom qu'elle lui donna fut assimilé aussitôt par le jeune homme qui comprit que c'était sans aucun doute le surnom mutant qu'elle avait choisi. Ainsi elle était une lycanthrope. Capable de se muer en louve lorsqu'elle le désirait. Du moins en théorie, car la maîtrise d'une telle transformation ne devait pas être aisée pensait-il. Il y avait des résidents à l'Institut qui possédait la faculté de se transformer en un animal, ou du moins comme le lui présenta Louve, une parti d'eux était un animal. Des pouvoirs extrêmement intéressant, qui bafoués toutes les règles de l'anatomie connue à ce jour. Pour Midas c'étaient des choses qui le rendaient encore plus curieux.


« Enchanté Louve. Tu dois sûrement te sentir un peu faible, c'est dû au calmant. Cela dit, il n'a pas pour fonction de te plonger dans un état de somnolence avancée, donc on devrait pouvoir discuter et se déplacer dans quelques minutes. Sauf si tu souhaite rester là. »

Il remarqua que les yeux de Louve avaient pris une couleur verte. Sûrement leur couleur d'origine. Qui était très joli. La jeune femme était de toute façon jolie elle aussi, c'était un tout et même cette situation peut-être gênant pour elle ne lui enlevait en aucune manière le charme naturel dont elle était parée. Mais on aurait dit que les cheveux de Midas avaient attirés l'attention de Louve. Cela le fit sourire.


« Donc tu ne dois pas avoir peur du produit que je t'ai injecté. C'était juste histoire de stabiliser ton état. En tout cas, je ne peux pas te forcer à me dire ce qui s'est passé. Cela dit je suis infirmier ici et tout ce que tu pourrais me dire resterait entre nous. Top secret. » dit-il pour la rassurer encore un peu plus. Ce qu'il disait était de toute façon vrai. Il était tenu au secret professionnel.

« Cela fait longtemps que tu es à l'Institut? Moi je suis arrivé il n'y a que quelques semaines. C'est un endroit agréable, pas vrai? » lança Midas en regardant Louve.
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Ven 20 Aoû - 17:22

    [ Sorry fatiguée ce soir, c'est pas très long ]

    Bon. Midas était un X-men. Un X-men infirmier qui plus est. Donc, elle devait pouvoir lui faire confiance. De toutes façons, que pouvait-il bien lui arriver si elle lui révélait la cause de son malaise ? Elle ne lui disait rien sur elle-même, du moins pas entièrement. Tout ce qui avait provoqué ça, c'était la fatigue abominable qu'elle traînait et sa mutation qui la fatiguait énormément. Mais ça la gênait quand même. Elle n'aimait pas parler d'elle, peu importe la façon dont elle faisait ça. Finalement, Midas lui posa d'autres questions. Il parla de l'Institut, lui demandant depuis combien de temps elle était là. A dire vrai, elle n'y avait jamais pensé.

    « Je n'en sais rien. Plusieurs mois, peut-être plus. Je n'ai pas vraiment la notion du temps. Je ne sais même pas quel âge j'ai exactement. »

    Ca lui paraissait tellement naturel de dire ça qu'elle ne pensa pas une seule seconde que ça pouvait paraître bizarre à quelqu'un qui ne la connaissait pas. Du coup, elle continua la conversation. Tant qu'à être partie...

    « Agréable, je ne sais pas trop... Disons que j'ai un toit sur la tête et que je m'en contente. »

    Elle haussa les épaules. Elle commençait à se sentir mieux et répondit involontairement à la question que Midas avait posé un peu plus tôt quant à l'éventualité de rester sur place. Elle se leva lentement, s'appuyant sur l'arbre derrière elle. Fermant les yeux, elle se concentra pour garder l'équilibre et posa son dos contre l'écorce.

    « Merci pour ton aide. Sans toi... »

    Elle poussa un soupir.

    « Le malaise était dû à la fatigue. Je dors très mal. Mes transformations animales me fatiguent aussi alors ça n'a rien arrangé. Pour répondre à ce que tu me demandais tout à l'heure, oui, c'est une chose qui se produit régulièrement. J'ai tendance à faire d'atroces migraines à cause de mon pouvoir... Enfin je sais pas si c'est vraiment dû uniquement à ça en fait, je fais ça depuis que je suis toute jeune. En général ça passe, il suffit que je m'isole un moment au calme. Mais là, je sais pas... ça doit être parce que je suis pas en forme en général... Voilà. Je sais pas si ça peut t'aider mais au moins tu es au courant et pas surpris si ça m'arrive encore... »

    Elle lui fit un sourire un peu gênée, mal à l'aise de parler de ses problèmes de santé en présence d'un total inconnu. Baissant les yeux, elle se dit qu'elle avait rarement parlé autant d'un seul coup depuis un long moment. Ca ne lui faisait peut-être pas de mal en fin de compte, de voir du monde... Enfin, excepté qu'elle aurait préféré parler à une femme car mine de rien, elle n'était pas très rassurée d'être en face d'un homme. Ils lui faisaient peur depuis de longues années et ça pouvait se ressentir dans son attitude distante et sa voix qui avait tendance à trembler.
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Sam 21 Aoû - 10:30

Louve semblait se confier un peu plus, ce qui redonna du courage à Midas. Un fait attira son attention. Elle ne connaissait pas son âge. Comment cela pouvait-il être possible de nos jours? Au jugé, il aurait dit qu'elle venait de passer la vingtaine, mais certains visages étaient trompeurs, ils pouvaient paraître plus âgés alors qu'ils étaient plus jeune et vice-versailles. Cela dit, l'âge de Louve, ou du moins sa tranche d'âge, n'était pas difficile à deviner. De plus, selon la jeune femme elle était ici depuis plusieurs mois, au contraire de lui qui était une nouvelle recrue, s'il pouvait parler ainsi.

La description qu'elle fit par la suite de l'Institut tira un nouveau sourire au jeune homme. Il savait que certains jeunes ici avaient fuis, et de ce fait se retrouvaient sans domicile fixe. La bâtisse leur offrait donc un toit, de la nourriture et le confort nécessaire à leur épanouissement. Le fait qu'elle dise cela ne le choqua donc en aucun cas. Il pensait un peu la même chose malgré qu'il ai une situation en dehors de l'école. Il avait son appartement, un métier. Midas n'avait cependant pas abandonné tout ça mais pour le moment il tâchait de s'habituer à son nouvel environnement, à son nouvel emploi. Et à vrai dire le bilan après quelques semaines ici lui était plutôt favorable.


« De rien, c'est tout naturel pour moi d'aider mon prochain. Et je ferais un piètre infirmier si je ne soignait pas les gens qui en ont besoin, n'est-ce pas? » dit-il en lâchant un petit rire.

Quand les gens le remerciaient Midas ne savait pas où se mettre. Dire qu'il ne faisait que son travail était un peu simpliste. S'il avait fait ce boulot c'était parce qu'il aimait avant tout aider les autres, tenter d'améliorer leur vie et leur état de santé. Pour lui, le remerciement était certes naturel venant de ses patients, mais il ne le faisait pas pour une quelconque récompense ou par soif de reconnaissance. C'était sa vocation, voilà tout.
Il se tira de cette pensée pour écouter Louve qui sembla vouloir lui dire ce qu'il lui était arrivé. Ainsi c'était d'une part la fatigue et d'autre part sa mutation. Midas n'était pas un spécialiste de la biologie, bien qu'il en ai fait les études. Il pouvait à peine approcher toute l'étendue et la complexité de la mutation génétique. Cependant, le jeune homme arrivait à comprendre que cela pouvait engendrer des changements tels que le corps d'un humain normalement constitué pouvait avoir des réactions secondaires et néfastes. Comme cela semblait être le cas pour Louve. Mais s'il prenait son expérience personnelle, les premières années où il découvrit son pouvoir furent l'occasion de fortes migraines parfois même jusqu'à le rendre malade. Ce n'était pas récurent mais assez déstabilisant pour un adolescent.


« Ne sois pas gênée. Merci pour ces informations. Je tâcherais de trouver un composant capable de diminuer ces … malaises. Cependant, il faudra peut-être que tu passes par l'infirmerie, lorsque tu t'en sentiras le courage. » dit-il en se redressant lui aussi.

« La mutation est un fait tellement compliqué. Moi-même j'ai eu ce genre de réaction, des migraines à n'en plus finir, surtout lorsque je venais de découvrir mon pouvoir. »

« Pour l'instant je ne peux que t'encourager à te reposer. La fatigue sera un facteur en moins à gérer pour tes migraines. Veux tu que je te raccompagne quelque part? En tout cas si tu as besoin de parler ou si tu as un soucis tu n'auras qu'à venir me trouver. Je suis souvent dans le parc ou à l'infirmerie. Normal. » lança t-il en souriant.
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Dim 22 Aoû - 21:20

    Midas aimait aider les gens ? Oui, Louve s'en serait doutée puisqu'il avait fait infirmier. Mais ça l'étonnait toujours. Elle avait tellement de mal avec le genre humain, même si certains sortaient du lot, qu'elle avait du mal à comprendre comment on pouvait aimer aider les gens. Bon, elle le faisait certes mais elle n'aimait pas ça. Ou plutôt, ça ne lui plaisait plus, car elle était très altruiste avant. Cette partie d'elle-même semblait se débattre avec sa partie louve depuis quelque temps, d'ailleurs... Evitant d'y penser plus, elle fit un léger sourire au jeune homme. Bon, c'était bien tout ça, elle était très contente d'être sur pieds, elle allait pouvoir sortir d'ici, mais elle était en compagnie d'un homme et franchement pas rassurée même si elle tentait de ne pas le montrer. Il fallait qu'elle s'en aille maintenant, son aide avait été la bienvenue mais ça n'irait pas plus loin. Comment ça, il faudrait qu'elle passe par l'infirmerie en plus ? Il ne fallait pas exagérer quand même ! Elle allait mieux, c'était bon, elle ferait plus attention la prochaine fois. Ah, parce qu'il fallait qu'elle se repose en plus ? Elle poussa un soupir quant à l'idée de rester enfermée ici. Bon sang...

      « C'est gentil, mais je pense pouvoir rejoindre ma chambre seule, je me sens mieux. Je vais essayer de dormir un peu, ça va pas être une mince affaire mais bon... »

    Dormir ? Elle allait dormir, en pleine journée ? Elle avait déjà du mal à dormir la nuit ! Elle avait dit ça pour rassurer un peu le jeune homme qui semblait s'inquiéter de son état de santé – or Louve avait horreur qu'on s'inquiète pour elle – même si elle n'avait sans doute pas été très convaincante vu la manière dont elle avait tourné sa phrase. Mais il avait raison, il fallait qu'elle se repose. Si seulement c'était si simple...

      « D'accord. Je tâcherais de m'en souvenir. » dit-elle quand il lui indiqua où elle pouvait le trouver.

    Elle lui fit un petit signe de la main pour lui dire au revoir et prit le chemin de sa chambre. Un frisson la parcourut quand elle pensa à qui l'avait aidée. Un homme. Non décidément, elle n'était pas prête à s'y habituer !

    [ topic TERMINE ]
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MessageSujet: Re: Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]   Mar 1 Avr - 12:13

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Solitude, malaise et nouvelle rencontre [ Midas Carter ]

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