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 At the panic room (PV Will Porter)

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MessageSujet: At the panic room (PV Will Porter)   Dim 7 Nov - 21:45

J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.
Jean Racine

Défiez-vous de l'homme qui trouve tout bien, de l'homme qui trouve tout mal, et encore plus de l'homme qui est indifférent à tout.
Johann Kaspar Lavater

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On estime le nombre d’humains qui au cours de l’histoire ont déjà vécu sur cette Terre à 200 milliards. De ce nombre 7 milliards y sont toujours présent en 2010, soit 3.5 %. Encore en 2010, nous estimons qu’il y a en moyenne 3 naissances par seconde. En 1900 la population atteignait à peine 1.5 milliard d’individus.

Ces données nous donnent un bref aperçu des effets de l’évolution médical surtout au niveau de la natalité. En 2009, le taux de mortalité infantile aux États-Unis est de 5.9 % et de 5 % pour le Canada. Le record est par contre détenu par l’Islande avec 1.8 %. Un paradis pour la Politique Capitalisme moderne. En encourageant les naissances, elle augmente ainsi le nombre de producteurs/consommateurs qui contribue ainsi à nourrir une économie de plus en plus croissante. Même l’ONU sans mêle, et encourage la diminution du taux de mortalité infantile dans des continents comme l’Afrique ou dans certains pays elle dépasse les 130 %. Hourra, pour la santé…

Ensuite, les gouvernements s’accusent l’un et l’autre sur les raisons de la famine dans le monde, partout dans le monde les ressources s’épuisent et les terres deviennent arides par la surexploitation. Le manque d’eau potable est un problème partout dans le monde. Mais la demande continue de grandir. L’être humain est vraiment le pire des virus.

Il serait pourtant si simple d’exiger un maximum d’un enfant par couple. Ainsi on réduirait déjà de plus de la moitié voir le triple de la population. Moins de demandes = moins de population, moins de surexploitation, moins de guerres, moins de pauvreté et de famine. À mon avis, le nombre d’humains ne devrait jamais dépasser le milliard. Mais, avant que les gouvernements et que les humains s’aperçoivent du problème, il sera déjà trop tard. Pourtant nous mutant nous ne sommes pas plus 5000 tout au plus 10 000, et nous sommes déjà un problème pour la race humaine…

(…)

Le Secteur C, zone que nous avait réservée la Rébellion, non sans pincement au cœur, à ceux qu’ils appelaient « Extrémiste ». En gros, nous étions les assassins, les tortionnaires, etc. Nous étions les méchants, car nous nous avions au moins l’intelligence de croire que ce n’est pas en mettant le feu à 2 3 entrepôts, ou bien en faisant de l’espionnage ou encore piratant deux trois données que la guerre allait se remporter.

Malgré tout, on me donna un petit groupe et on me donna une planque. Disons que la torture de Pepper avait dû accélérer les choses. C’est en voyant que plusieurs héros rebelles n’approuvaient pas cette torture que Gemini durent diviser officiellement la rébellion, bien que tous savaient que cette division était déjà là bien avant. Donc, il y avait ceux qui approuvaient cette torture contre ceux qui n’approuvaient pas. Alors les extrémistes étaient donc; Andrill – Victor Creed – Lily – Kyana (qui assura la liaison entre les 2 groupes) – Will Porter nouveau au sein de la rébellion depuis à peine deux jours soit le 19 août.

Gemini l’avaient transféré la veille en prenant bien soin de noter au Marcheur de se méfier de lui. Quand il lui avait demandé pourquoi, elle lui avait simplement répondu.

« Il est comme toi »

Déjà, l’idée d’avoir du sang neuf dans ses rangs lui plaisait, mais s’il avait vraiment un peu de jugeote et un pouvoir intéressant, il pourrait en faire son homme de main. Bien sûr, il avait Victor, mais il brillait constamment par son absence, toujours parti chasser ou allez rendre visite à ses amis du Canada… Le dernier homme de main fiable que j’ai eu c’était le Celte sur Terra 719, avant qu’il ne devienne fou. Mais maintenant, il doit sûrement moisir en Zone Négative et ça ne saura certainement pas lui qui ira le libérer. Andrill, Kyana et même Alexiel avaient préféré l’oublier et continuer de penser qu’il était mort de l’explosion de leurs mondes. Mais Alexiel a davantage été affecté et décida de déserter la Rébellion un moment, si elle devait décider de revenir, Andrill serait le premier à l’accueillir, mais valait mieux ne pas se faire trop d’illusion. N’empêche que les images de l’ancienne confrérie lui revenaient souvent. Kyana, Alexiel, le Celte, Blink, Gemini, Evee, Charlie, Mystique et même Sizory et Patamodler.

Le meilleur souvenir restait encore quand il accueillit la féline à la Confrérie avec cette histoire de lait aux fraises…. Un souvenir qui revenait souvent en rêve, un des rares moments où le Marcheur pouvait dire, qu’il avait retrouvé une certaine « Joie de vivre ».

Le soleil était déjà levé depuis quelques heures et à en juger par la vieille pendule cassée qui traînait dans les tunnels il devait être 9h15 d’ailleurs certains Rebelles étaient déjà debout et ce fût une dispute entre deux d’entre eux qui le réveilla, mais Victor se chargea de leurs apprendre les bonnes manières. Inutile de préciser qu’ils ne recommenceront plus.

Lentement Andrill se leva et enfila un t-shirt et une paire de jeans noirs. Ensuite après un rapide brin de toilette il prit avec lui sa dague et quitta la tente. Ce matin il allait s’amuser un peu et voir ce que le nouveau a dans le corps, ainsi il se dirigea près de tente de Will et sans même regarder à l’intérieur il lui cria :

Quand tu auras fini de rêvasser, je t’attends dans la salle de torture. Ah... Et avant que j’oublie, viens avec ta tenue de combat…


La salle de torture était simplement enfaîte une grande salle située en dessous d’une rame du métro New Yorkais et qui a comme seul décor quelque chaise entassée sur les murs et une ampoule de 100 watts qui allume la salle. Les Rebelles l’avaient appelée la salle des tortures puisque c’est ici qu’Andrill s’était occupé de l’accueil de Pepper et d'autres petits nouveaux. Disons que les « initiations » d’Andrill étaient connues et surtout craintes de tous. Maintenant c’était au tour de Will de montrer ce qu’il a dans le ventre. Enfin, s’il sort indemne…
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MessageSujet: Re: At the panic room (PV Will Porter)   Mar 9 Nov - 23:16

    La chaleur ambiante l’étouffait, il semblait qu’il marchait dans ce désert depuis des lustres. La fatigue et la faim s’accumulaient et un sentiment de défaitisme commençait à le gagner, mais pourtant ses jambes avançaient, inexorablement de leur propre chef. En haut, deux énormes boules de gaz s’affrontaient, les deux soleils faisaient trembler le sable chaud tandis qu’un troisième, azur, regardait arbitrairement le choc. Soudain le ciel vira au noir et une nuit sombre s’installa. Un long serpent noir et menaçant se dressait à présent devant lui. Ses longues écailles noires reflétaient l’éclat de la nuit virant quelques fois à l’argent chatoyant et dans la pénombre il vit les deux yeux violets regarder en sa direction. Quel sentiment étrange … C’était comme si toute vie avait disparue autour de lui, seulement l’effroi, l’horreur, la folie. La mort elle même s’était incarnée pour venir le voir. Will sentit ses mains trembler lorsque le serpent vint s’enrouler autour de lui, entourant son corps entier pour ne laisser que la tête apparaître. Il craignait ce serpent, il savait qui il était et pourtant le craignait …
    Soudain un homme apparu à l’horizon, sa silhouette se dessinait le long des dunes sombres. Le marcheur vint alors à sa rencontre et Will aperçu une main, froide et distante se tendre vers lui. Les deux yeux jaunes du marcheur rencontrèrent son regard et Will s’effondra sur le sol, rampant à ses pieds il lui attrapa la main juste avant que le sol lui-même ne s’effondre. Les deux soleils avaient disparus, le serpent aussi, la chaleur était partie avec sa fatigue et sa faim, il ne restait plus que cet homme qui se dressait devant lui.

    « Rejoins moi. »

    « Quand tu auras fini de rêvasser, je t’attends dans la salle de torture. Ah... Et avant que j’oublie, viens avec ta tenue de combat… »
    Will se réveilla en sursaut. Cette voix… Il regarda autour de lui mais la personne était déjà partie. Il connaissait cette voix, c’était celle d’Andrill. Il essuya son visage et sentit une sueur froide couler le long de son front. Quel étrange cauchemar, plus invraisemblable encore, il n’avait jamais fait de cauchemar. Se relevant brusquement il se leva et repensa à l’ordre qu’il venait de recevoir du marcheur. La salle de torture ? Will, comme de nombreux rebelles en avaient entendu parler à travers les rumeurs. La plupart en avait peur mais aussi n’y étaient jamais allé. Certains des rares chanceux qui y avaient accéder ont décider de quitter subitement la rébellion juste après. Will souria, qu’est ce qu’il l’attendait ? Une initiation ? Une épreuve ? Ou même une possible torture d’un humain ? Plus il y pensait et plus l’impatience montait, comme un enfant la veille de noël. Il empoigna sa veste de combat et fouilla sa tente pour y prendre son couteau de combat et son beretta. Il regarda la surface lisse de l’arme à feu quelques secondes se demandant si elle lui servirait. Il la rangea pourtant dans son holster avant de recouvrir son torse par sa veste noire. Il ouvrit alors sa tente pour y respirer une bouffée d’air frais. Le soleil ne s’était pas levé dans les souterrains de la rébellion. Une légère pénombre perdurait toute la journée ce qui pouvait gêner les nouveaux aspirants lorsqu’il s’installait pour la première fois ici. Will lui s’était vite habitué à cette obscurité, étant une personne naturellement attiré par le noir il n’en éprouvait pas les effets négatifs. Après quelques minutes de marche à travers les souterrains, Will arriva à ce fameux couloir que même les rats évitaient. Au fond une porte en fer, rouillée et très usée à ce qu’il semblait formait le seul décor. Au fur et à mesure qu’il se rapprochait de cette salle, le cœur de Will s’emballait, l’adrénaline montait et Panic ornait un sourire malveillant. Il avait hâte, son souffle se faisait court. Il sentait les battements de son cœur accélérer à mesure que la porte se rapprochait. Andrill Elhonna, le mutant extrémiste, l’homme venu d’un autre univers, l’ancien chef de la confrérie … le marcheur, il l’avait convoqué lui, et Will comptait bien prouver que ce n’était pas un hasard. Ses objectifs étaient proches à présent, passé cette porte le menait un pas en avant vers son destin.
    La porte grinça alors qu’il la poussait. Le marcheur l’attendait dans l’unique faisceau lumineux de la pièce. Le silence s’installa un instant.
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MessageSujet: Re: At the panic room (PV Will Porter)   Lun 27 Déc - 8:02

Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur.

Frédéric-Lawrence Knowles


Fait peur au lion avant qu'il ne te fasse peur.

Omar Ibn Al-Khattäb

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La principale différence entre l'homme et les animaux est la distinction entre instinct et émotions/sentiments. Un lion qui tue une antilope le fait par instant de survie et ne prendra que le nécessaire. Pour l'homme ça survit dépend des membres de sa race et il ne tuera que très rarement s'il le fait il aura forcément des regrets ce qui est impossible pour l'animal. Ainsi des groupes comme OIPA (Organisation internationale pour la protection des animaux). Le regret est l'un des milliers d'émotions qui rendent l'homme plus dangereux et également plus faible que l'animal. Comment une émotion, qui essaie d'expliquer le mal fondée d'un acte ou évènement passé en s'appuyant sur une émotion de tristesse ou moral peut être être raisonnable d'autant plus que cette solution est très souvent paralysante, oppressante et détruite l'estime de soi. Une fourmi qui voit une autre fourmi se noyer ne va pas pleurer la mort de sa congénère et va simplement comprendre de passé ailleurs. L'homme au lieu de continuer à avancer, il va s'arrêter pour pleurer, inventer un rituel stupide et même dans certains cas consulter un psychologue.

L'homme partage aussi comme l'animal des sentiments instinctifs comme la peur. Sentiment qui à moins d'être une machine ne pourra jamais être effacé. Mais c'est la réaction à ce sentiment qui est importante, car elle représentera inévitablement deux issus: la fuite ou le combat. La première option entraînera à chaque coup les pires résultats et c'est d'ailleurs ce qui différencie quelqu'un de faible ou bien de fort. Car la peur n'est qu'une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d'un danger, mais elle n'est jamais le danger. La fuite peu prendre plusieurs formes: Mensonges, alcools, déni, la course, les pleures, les suicides, etc. Aucun de ses résultats ne sera jamais positif, mais seuls quelques hommes pourront les annihiler

(...)

Comme prévu la salle était bien vide et rien ne laissait croire que quelqu'un d'autre avait mis les pieds ici depuis son dernier passage. La pièce en soi n'était pas très grande, à peine 20 mètres par 21. Visuellement, la perspective du rectangle ne paraissait pas et la pièce semblait carrée. De toute manière, les murs se ressemblaient tous. Du vieux béton rougi à la base signe d'une ancienne fuite d'eau qui montait 10 mètres de hauteur. Le luxe quoi. On avait même le droit, pour les plus attentifs à un orchestre musical de gouttes d'eau et un solo de percussion à tous les passages du métro new-yorkais, soit au 10 15 minutes. Heureusement, Will ne pris que quelques minutes à rejoindre le Marcheur qui se changea rapidement les idées et accueilli le nouveau joueur.

William John Porter, fils de John Porter et d’Elizabeth McHaam, née le 6 avril 1984 à Los Angeles. Jeune un homme qui décide à l'âge de 15 ans de quitter le domaine familial et par la suite découvrira ses pouvoirs dans un cinéma. Inutile de préciser ce qui s'est passé, nous le savons tous deux. Tu lis les peurs des gens et tu les contrôles et moi je lis en toi, mais je ne te contrôle pas... pas encore.


Le Marcheur marqua une pause. Généralement, cet exercice seul qui consistait à résumer la vie d'une personne où plutôt, montrer seulement que l'esprit, l'endroit le plus personnel d'un individu ne l'étaient plus était pour plusieurs plus douloureux qu'un coup de poignard. Les réactions n'étaient jamais les mêmes, mais en disaient déjà beaucoup sur la personne.

Avant que nous commencions, Porter, et que je vous explique la raison de votre venue je veux savoir pourquoi vous avez choisi d'intégrer les extrémistes et non pas la rébellion de Gemini et vos ambitions ensuite et seulement ensuite nous jouerons.

Andrill invita son hôte à s'asseoir et il ne mit que très peu de temps à remarquer un couteau de chasse et un revolver. En résumé, il n'était pas un combattant et il devait faire un garde du corps plutôt moyen. Alors sa force était ailleurs. Il le serait bien assez vite.
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