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 [libre] Une journée ensoleillée au Parc

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MessageSujet: [libre] Une journée ensoleillée au Parc   Mar 25 Oct - 15:56

Un réveil dur pour Mélissandre malgré la chaleur ambiante. La jeune fille en a même repoussé ses draps pendant la nuit et se retrouve en chien de fusil, sa chemise pour unique vêtement. L'appel d'une femme lui fait ouvrir un oeil lasse avant de le refermer aussi sec.

"Merde c'est quoi tout ce jour !"

Second appel et malgré le "jour", Mélissandre se force à ouvrir les yeux et à se lever en grommelant. Puis elle enfile un short en piteux état, enlève sa chemise et met un débardeur élimé. Elle se passe ensuite un coup de brosse rapide avant de descendre retrouver sa famille d'accueil. Un couple avec un fils. Rien de bien incroyable, ils sont tous humains.
Mélissandre les salue rapidement sans un regard puis se prends un fruit avant d'envisager de remonter s'enfermer dans sa bulle qui n'est autre que sa chambre quand soudain Monique lui dit d'aller prendre l'air et de profiter de la magnifique journée qui s'annonce. La mutante se fige comme si l'immobilité pouvait la rendre invisible. Sortir ? Voir des gens ? Voir ses "choses" ? Un frisson la parcoure.

"Oui oui pas de problème."

Et mince. Réponse complètement contraire à ses désirs mais bon elle lui a demandé si gentiment. Au fond c'est pour l'aider qu'elle dit ça même si elle ne se rend pas compte de ce qu'elle lui demande. Mélissandre fuit en haut une nouvelle fois et referme la porte de sa bulle en se fixant dans le miroir et tremble. Au dessus d'elle se trouve son fantôme, ombre tremblotante et flou qui semble se ratatiner sur lui-même. Il lui fait pitié son fantôme avec ses tons si pâles. Mais bon même si elle s'habitue à son fantôme, les autres sen revanche... moins elle les voit mieux elle se porte.Il faut dire que voir des choses que personne voit, ça n'a rien de drôle ni de pratique, bien au contraire. Elle détourne les yeux et fixe le casque posé sur sa table de chevet et esquisse une moue de dégout avant de poser son regard sur sa veste napoléonienne et soupire. Plus d'excuse.

Deux heures plus tard et une bonne dose de courage, la voilà au milieu de la rue, sa veste et un sac sur le dos. La jeune fille marche en faxant le sol, fuyant du regard les gens qui passent près d'elle. Elle ne veut pas les voir, elle les craint ses ombres. Elle trace la route esquivant les passants avec insistance jusqu'à arriver à Central Park, lieu de paix pour elle. Sans attendre elle rentre dans ce jardin de paix et lève enfin les yeux vers le ciel avant de sourire. Les nuages, le soleil. Elle marche et s'enfonce dans cet endroit si calme et ose enfin observer autour d'elle, allant à l'écart des humains. Enfin elle peut se permettre de les regarder, de voir ce qui les accompagnent. Pourtant elle ne s'attardent pas sur eux et continue son chemin, allant de plus en plus loin dans le parc, espérant se perdre dans la verdure quand soudain des éclats de voix la sortent de son état d'hébétude enfantine.
La jeune fille stoppe sa marche et se penche pour tenter d'apercevoir ce qui se passe malgré sa frousse. Un peu plus loin entre les arbre se trouve un petit groupe dont les fantômes semblent excités par quelque chose. Au coeur de ce groupe se trouve un autre fantôme. Pourtant celui-ci possède quelque chose de plus, comme une aura. Mélissandre plisse des yeux, étonnée de voir une nouvelle forme de fantôme. Elle voudrait s'approcher pour voir son propriétaire mais il semblerait que le groupe n'ait rien d'amicale envers la personne au fantôme si étrange.
Sans crier gare, un autre éclat de voix retentit, plus fort et plus agressif que les précédents. La jeune fille tremble, ne sachant que faire. Après tout elle n'est pas une combattante et se mêler des affaires d'autrui n'est pas ce qu'il y a de plus intelligent mais pourtant...

"Arrêtez !"


Un couinement de souris, voilà ce qui vient de sortir de sa bouche alors qu'elle surgit de sa maigre cachette pour cafouiller son ordre à l'assemblé. Ses poings sont serrés au point que ses jointures blanchissent comme si elle espérait retenir son courage qui filent malgré tous ses efforts. Elle est crispée, jambes légèrement écartées comme pour faire barrière avec son corps. Elle se tient droite mais tremble, secoué par sa peur. Les regards se tournent vers elle et face au groupe ce qui lui donne un frisson. Déglutissant avec difficulté, elle observe la scène et se dit finalement :

*j'aurais mieux fait de rester dans ma bulle.....*
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MessageSujet: Re: [libre] Une journée ensoleillée au Parc   Mer 26 Oct - 14:31

Encore une journée que d'aucun qualifierait de mémorable. Sauf que pour Owen cela va de paire en général avec les ennuis. Pourtant la journée avait bien commencé et le vieil homme avait réussi à passer une nuit au sec dans un confort relatif dans l'une des cabanes à outils abandonnée au cœur de central park. D'habitude ce genre d'endroit est toujours squatté, mais pas cette nuit. La matinée s'était bien poursuivie grâce à la générosité d'un vendeur de beignets qui avait prit Owen en pitié et lui avait offert le meilleur petit déjeuner qu'il avait pris depuis fort longtemps.
C'est donc reposé et repu que le vieil SDF alla se poser sur un banc en plein central park. Les choses auraient pu continuer à aller aussi bien, mais tout n'est pas rose en ce monde et les ennuis ne tardèrent pas sous la forme de quatre jeunes individus dont les éclats de voix et le rires avertirent Owen avant même de les apercevoir.
Le vieil homme se leva et décida de quitter le sentier pour s'esquiver à travers les arbres afin d'éviter les voyous qui approchaient. Malheureusement l'un des jeune dut l'apercevoir et ils le montrèrent du doigt avant d’accélérer à sa suite. Mauvaise idée que de vouloir couper hors des chemins du parc. Owen ne marchait déjà pas très vite en temps normal, et en plus sa cane s'enfonçait dans le sol encore humide, le gênant plus qu'autre chose. Le groupe eu vite fait de rattraper Owen et de l'encercler.
Tandis qu'ils le raillaient chacun leur tour, l'un d'entre eux donna un coup de pied dans sa cane, et voyant qu'il ne tombait pas, un autre le poussa violemment. La chute fut moins brutale qu'il ne l'aurait cru, en partie grâce à l'herbe et au sol relativement souple. les quatre individus se mirent à lui envoyer des coups de pieds, plus par amusement que pour vraiment chercher à lui faire mal. Mais au fur et à mesure, les coups devenaient de plus en plus violents.

"Hey, vieille cloche !! Tu crois pouvoir te la couler douce ici ???

"J'y crois pas le vieux, t'es chez nous là.. On veut pas de SDF dans notre parc!"

"Les parasites dans ton genre je les démolis jusqu'à ce qu'ils bougent plus..."


Owen se recroquevillait au sol en espérant qu'ils se lasseraient de leur petit jeu. Pourtant tout indiquait le contraire et il doutait de pouvoir s'en sortir simplement en se laissant faire sans rien dire. La peur et une sourde colère montait en lui et laissait présager le pire s'il n'arrivait pas à se retenir.
Pourtant une voix se fit entendre qui stoppa net toutes les autres.


"Arrêtez !"

Les coups de pieds aussi stoppèrent net, et tous les regards se tournèrent vers la jeune fille qui avait crié. Des sourires mauvais apparaissent sur leurs visages tandis qu'ils commencent à se tourner vers elle. Owen aussi regarde à qui il doit ce répit, mais voyant une simple jeune fille d'une quinzaine d'années maximum, il se demande ce qui va arriver.

"Hey papy tu connais cette petite beauté ?? Je crois qu'elle veut jouer avec nous..."

Les quatre voyous laissent Owen sur place et se dirigent lentement vers la jeune fille. Owen espère qu'elle va s'enfuir et prévenir la police, ou du moins les entrainer loin de lui. Mais une boule au fond de son estomac lui dit que celle qui vient sans doute de lui éviter une sale raclée risque de recevoir bien pire. Le vieil homme ramasse sa cane et se remet pénible ment debout tandis que les quatre jeunes s'approchent de Melissandre. Ils lui tournent le dos mais la colère d'Owen gronde toujours au fond de lui, même si maintenant ce n'est plus pour sa propre sécurité qu'il a peur...

"Arrêtez vous là. N'approchez pas d'elle ou ... ou... vous aurez des ennuis...."

Owen aurait voulu avoir l'air plus autoritaire, plus sur de lui, mais sa voix chevrotait et la peur se lisait facilement dans son regard. Les quatre voyous se retournèrent et rirent de bon cœur.

"T'inquiète papy, on t'oublie pas... Une fois qu'on en aura fini avec ta copine, on s'occupera de ton cas..."
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MessageSujet: Re: [libre] Une journée ensoleillée au Parc   Mer 26 Oct - 14:59

Enfin elle peut les voir de face. Quatre jeunes aux fantômes malsains qui frémissent quand leurs propriétaire se tournent vers elle. Plus les secondes s'écoulent et plus la certitude de son erreur lui enserre le coeur. Que peut-elle faire contre eux, elle qui n'a rien d'une super héroïne. Quand à celui qu'elle a aidé, il semblerait qu'il s'agisse d'un vieil homme avec des vêtements en loque. Il gît sur le sol mais parvient à la regarder. Le coeur de la jeune fille se serre face à son allure et son regard dévie sur les jeunes qui semblent se complaire à jouer aux durs.
Ils lancent une remarque à l'homme au sol et commencent alors à venir vers elle. Mélissandre sent le danger malgré tout et a une furieuse envie de fuir. Mais ils sont quatre et elle est seule. De plus, partir signifierait abandonner cet homme. Non elle s'était engagée sur ce terrain, elle devait assumer ... quoique.

"Arrêtez vous là. N'approchez pas d'elle ou ... ou... vous aurez des ennuis...."

La jeune fille sursaute et regarde le vieil homme. Il parlait d'elle ? Il la défendait ? Drôle de scène que de voir la victime sauvé le "héros". Si la situation n'était pas aussi grave, elle en aurait rit. Les jeunes hommes arrêtèrent leurs avancé et ils rirent en choeur et l'un deux répliqua une phrase qui la fit trembler mais soudain elle leva la tête et poussa un hurlement strident.

"Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Non au Secours !!!"


Elle hurla à s'en briser les cordes vocales et surprit le groupe par son cri. Elle continua de hurler à la mort mais soudain deux des jeunes bondir pour tenter de l'attraper. Mélissandre esquiva avec toute la vigueur de son âge et l'habitude des bagarres. Elle avait vécu en centre pour jeune difficile et même si elle n'avait jamais été une violente, elle pouvait le devenir si le besoin se faisait sentir. Elle poussa un hurlement de rage en sentant l'un des jeunes la saisir et fit volte face, frappant au hasard avec toute la force du désespoir. Ses jambes rencontrèrent l'entrejambe de son agresseur et un grognement rauque résonna. La jeune fille se battait comme une furie, son coeur battant la chamade au point de résonner dans sa tête.
Mais malgré son acharnement et ses efforts pour les tenir à distance, elle échoua. L'un d'eux la frappa au visage, fendant sa lèvre et l’assommant à moitié. Elle se reçut sur le sol à quatre pattes avant de se recevoir un coup de pied dans les côtes qui achevèrent de l'envoyer à terre. La jeune fille aperçut plusieurs étoiles et eut le souffle coupé quand des cris résonnèrent. Le groupe se figea, essayant surement de voir si les éclats de voix se rapprochaient. La jeune fille gonfla ses poumons et hurla une dernière fois avec ces réserves puis elle se laissa tomber sur le sol.
Le sol trembla alors, annonçant la fuite des quatre jeunes et la jeune fille soupira et sentit la douleur de ses côtes. Elle se força à se relever et regarda autour d'elle à la recherche du vieil homme. Avait-il fui ? Elle n'avait pas fait attention lors de la bagarre. Elle espérait ne pas l'avoir frappé par mégarde mais surtout elle voulait l'éloigner du lieu avant le passage des secours afin d'éviter de se faire remarquer. Ce serait mauvais pour elle sinon.
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MessageSujet: Re: [libre] Une journée ensoleillée au Parc   Mer 26 Oct - 19:25

Owen S'était attendu à tout sauf à ça. La jeune fille, au lieu de prendre ses jambes à son cou, poussa un cri que le vieil homme aurait eu du mal à croire sorti d'une gorge aussi frêle s'il ne l'avait pas eu sous les yeux. Tout le monde sur un kilomètre à la ronde avait du l'entendre. Passé un instant de surprise, deux des quatre voyous se jetèrent sur elle. Loin de se laisser faire, la jeune fille explosa de fureur et réussit même à coller un coup de genou particulièrement bien placé à l'un de ses agresseurs. Malheureusement l'autre agresseur réussi à la frapper au visage et elle tomba au sol, visiblement sonnée par le coup. L'agresseur en profita pour lui donner un coup de pied dans les côtes.
Assistant impuissant à l'horreur de la scène, Owen ne tint plus. La colère et la rage qui étaient montés en lui avaient dépassé le seuil critique et il ne put se retenir plus longtemps. Il poussa un cri rauque et guttural de rage pure tandis que son pouvoir se déchainait.
Normalement avec un tel degré de colère, Owen n'aurait pas choisi une utilisation très discrète de son pouvoir, mais au milieu de cette nature, avec de la terre et de l'herbe au sol, et des arbres pour seuls obstacles, il n'avait pas vraiment de matière sur laquelle avoir de prise, hormis l'air lui même. Aussi choisit-il par défaut de manipuler les molécules d'azote et d'oxygène autour d'eux. Inutile de faire dans la subtilité comme il en avait pris l'habitude, Owen concentra l'air à coté des deux voyous ,restés en arrière entre lui et la jeune fille, en une masse compacte qu'il relâcha d'un seul coup entre eux. Sous la violence de l'onde de choc, les deux premiers voyous firent un vol plané de quelques mètres avant de s'écraser lourdement au sol. Les deux autres malfrats qui semblaient avoir comprit qu'il se passait quelque chose de pas très normal s'étaient retournés vers Owen, mais n'eurent pas le temps de dire un mot. Ils reçurent en pleine poitrine une masse d'air solidifiée qui leur vida les poumons et les envoya eux aussi rouler à plusieurs mètres.
Même s'il avait utilisé de l'air, et donc quelque chose d'invisible, il était évident pour quiconque aurait assisté à la scène qu'un mutant était à l’œuvre. Les gens recevaient rarement des coups sortants du néant et les envoyant au tapis en vol plané. Heureusement pour Owen à part les principaux intéressés qui n'avaient pas eu le temps de comprendre ce qui leur arrivaient et la jeune fille qui était au sol, personne ne semblait être dans les parages. Pourtant des voix s'approchaient maintenant, suite sans doute aux cris de la jeune fille.
Owen la tête encore embrouillé par la peur et la colère essaya de s'approcher, mais ses jambes refusèrent de le porter plus avant, et il tomba à genoux dans l'herbe à quelques mètres seulement. Il y avait longtemps que le vieil homme n'avait pas utilisé son pouvoir à ce niveau, mais plus que ça, c'était la surcharge d'adrénaline due à la peur et à la colère qui affaiblissait maintenant le vieil homme. Normalement, simplement manipuler un gaz dans ces proportions ne lui demandait pas tellement d'énergie, mais ici il semblait épuisé par l'effort.
Owen vit le jeune fille se relever, et il en fut grandement soulagé. Elle regardait autour d'elle tandis que les premiers badauds arrivaient sur les lieux. En regardant à son tour, Owen ne vit pas trace des quatre voyous. Il n'avait sans doute pas frappé assez fort pour les assommer, et il en avaient profité pour fuir.
L'un des policiers à cheval, affecté à la surveillance du parc arriva et s'arrêta au niveau de la jeune fille.

"Mademoiselle vous allez bien ?? Que vous st il arrivée ?? C'est ce clochard qui vous a agressé ??"
Dit il en montrant Owen du doigt.
Owen n'y pouvait rien si à chaque fois qu'un problème survenait on l'accusait avant même de chercher une autre explication. Le vieil homme espérait seulement que la jeune fille raconterait ce qui s'était passé tout en espérant qu'elle n'en avait pas trop vu...
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MessageSujet: Re: [libre] Une journée ensoleillée au Parc   Ven 28 Oct - 3:52

Lors de la bagarre, Mélissandre n'avait pas fait attention au vieil homme, c'est donc surprise qu'elle le vit un peu plus loin à genoux. Elle craignit que les jeunes lui eurent fait du mal et se porta à sa rencontre en posant un bras sur ses côtés douloureuses. Cependant elle ne put arriver jusqu'à lui que déjà, un policier à cheval arrivait. Il arrêta sa monture près de la jeune fille, faisant barrière entre elle et le clochard puis la questionna. La mutante frémit face à ses propos et le fixa, prête à exploser une nouvelle fois. Elle arriva cependant à se contrôler, ravalant sa colère face aux jugements hâtif de l'homme.

"Oui je vais bien maintenant grâce à cette homme. Il a distrait les voyous alors que j'allais me faire agresser. Je me promenais et quatre jeunes m'ont encerclée. Cet homme est venu m'aider. J'en ai profité pour appeler au secours mais je me suis fait frappée comme vous pouvez le voir. Ils ont ensuite pris la fuite, c'est tout."


La jeune fille avait légèrement menti mais même si elle lisait la vérité, elle n'était pas obligé de la dire complètement. Elle déglutit et contourna le cheval en ajoutant.

"J'ignore la direction qu'ils ont pris pour fuir et je crois que vous ne les retrouverez pas étant donné que vous avez perdu votre temps en nous questionnant. Mais nous sommes désormais en sécurité, merci de votre intervention mais je pense que nous allons partir."


Sans attendre elle s'approcha du mendiant, semblait-il au vu de l'état de ses vêtements et de son odeur. Elle le regarda et lui fit un sourire puis se pencha pour l'aider à se relever malgré son fantôme. L'aura semblait s'être un peu dissipé comme atténué mais elle n'en restait pas moins visible. Mélissandre fixa un instant cet esprit flou puis reporta son attention sur le visage de l'inconnu.

"Merci d'avoir voulu me défendre. Vous n'avez rien ?"


Elle le fixa dans les yeux, inquiète. Après tout il avait été agressé lui aussi. Il pouvait très bien être gravement blessé mais il pouvait le cacher... Elle sentait toujours la présence du policier mais elle ignora ce dernier. Il devait surement douter de ses paroles vu l'état du mendiant mais Mélissandre n'en avait cure, elle voulait juste repartir comme si de rien n'était. Elle était fiché et craignait d'avoir des problèmes et d'être renvoyé à l'internat, chose qu'elle répugnait.
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MessageSujet: Re: [libre] Une journée ensoleillée au Parc   Ven 28 Oct - 21:36

Owen avait craint la réponse que donnerait la jeune fille au policier. Mais elle se contenta de raconter qu'Owen avait distrait une bande de voyous qui s'en étaient pris à elle et qu'elle en avait profité pour appeler à l'aide. Elle avait omis qu'au départ c'était Owen qui s'était fait agresser et elle qui avait distrait les voyous avant que les rôles ne soient inversés. Sans doute à cause du choc ou son envie de faire passer Owen pour un héros aux yeux du policier afin qu'il lui fiche la paix. Par contre, Owen ne savait pas pourquoi la jeune fille n'avait pas parlé de la façon dont Owen avait repoussé ses assaillants. Soit elle avait tout vu et elle gardait ça pour elle, soit elle n'avait finalement rien vu. Dans les deux cas, Owen fut encore plus soulagé. Bien que recensé, il aurait eu du mal à expliquer au SHIELD comment un mutant dont les pouvoirs sont sencés avoir presque disparu, a fait pour mettre en fuite quatre voyous.
Pourtant, malgré ces explications, le policier ne semblait pas satisfait.

"Vous devriez aller au commissariat le plus proche pour y déposer plainte et donner le signalement de ces voyous. Il ne faudrait pas que de tels individus ne recommencent leurs méfaits."

Puis se tournant vers Owen, il lui demanda.

"Vous confirmez la version de cette jeune femme ? Dites moi ce qui c'est passé monsieur..."

"Cela c'est passé à peu près comme cette jeune personne vous l'a expliqué, monsieur l'agent. Quatre voyous l'ont agressée, et quant je suis intervenu, ils se sont jetés sur moi, et elle en a profité pour crier et appeler à l'aide. Ensuite c'est sans doute votre arrivée qui les a mis en fuite. Grâce à vous ils n'ont pas eu le temps de nous faire grand mal."

"Vous aussi vous devriez aller au commissariat porter plainte. A quoi ressemblaient vos agresseurs ?"

"Je n'ai pas eu le temps de bien les voir, et ma vue n'est plus ce qu'elle était. Je devrais porter des lunettes, mais je les ai cassées il y a un peu plus de deux mois, et je suis loin d'avoir de quoi m'en payer une autre paire. Je crains que porter plainte ne serve pas à grand chose si je suis incapable de les reconnaitre."

Owen avait menti au sujet des lunettes, sa vue était encore très bonne. Mais il ne voulait surtout pas que la police retrouve les voyous et puisse les interroger sur les véritables raisons de leur fuite. Après tout, depuis la loi de recensement, l'utilisation illégale des pouvoirs mutants pouvait couter très cher. Et le casier d'Owen était déjà assez chargé comme ça. Il espérait seulement que la jeune fille refuse elle aussi d'aller au commissariat...

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