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 « Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]

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MessageSujet: « Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]   Mer 18 Avr - 18:37


Ah...Paris!
J’ai toujours rêvé de commencer une phrase de cette façon, c’est donc très naturellement que j’anticipe par la pensée. Que croyez-vous, je ne suis pas qu’un impulsif-colérique je ne serais autrement pas si génial que ça ;
Tout va bien se passer ; inspirer, expirer… j’ai compris la leçon, j’ai imprimé la conduite à suivre, j’ai percuté les faux pas à ne réitérer sous aucun prétexte et plus ou moins analysé l’attitude qui conviendrait à ma belle.
Comme je suis capable de tout, imbattable, invincible et je vais stopper ici la longue et interminable liste de mes qualités : je peux sans mal faire plaisir à Natasha lors de ce nouveau petit voyage en tête à tête.

J’ai réclamé que mes bagages soient prêts la veille du décollage de notre jet et j’ai exigé une check-list de tout le contenu de mes affaires. J’y jette un rapide coup d’œil par politesse – je me sens de bonne humeur – mais je plis vite le papier dans ma main fermement resserrée et je balaye l’endroit d’un regard aussi fier que protecteur.
Tout est là. Enfin ne manque que le meilleur – moi, bien sur, et – Natasha.

« Monsieur nous avions bien convenu 17 heures l’autre soir au téléphone ? »

« Ah vraiment ? »

Je ramène à moi mon poignet pour admirer la luxueuse montre et accessoirement lire l’heure – 20 heures – avant de hausser les sourcils, un air faussement étonné au visage. Fichtre que le temps passe vite ;

« Mes excuses mon brave une mission d’une importance incommensurable nous a occupés un moment et… »

En inclinant respectueusement le visage, l’homme esquisse un sourire que je ne saurais qualifier de totalement objectif et il s’occupe de placer à l’intérieur de la merveille de technologie les différents bagages que nous emmenons.
Je me frotte les mains en tournant sur moi-même avec lenteur, même pas amusé par mon mensonge, et mon regard se plisse lorsque je constate que j’ai de l’avance ; qu’est ce qu’il me prend ? Et puis n’a-t-elle pas dit qu’elle serait vite là ? Ça m’apprendra à vouloir faire ronfler le moteur de mon dernier achat.

« Hum bien je vais prendre un wh…donnez moi un soda. Frais, très frais. Aller ! »

Le temps qu’il rejoigne le petit bar à l’intérieur du jet et redescende j’ai le temps de sauver le monde une dizaine de fois mais qu’importe. Je me sens étrangement bien et souffle longuement pour me rassurer ; me persuader : tout ira bien.
Ou est le problème ? Tout se passe tellement bien – tellement mieux surtout – entre nous ; je ne vois pas pourquoi les choses seraient différentes dans le beau et petit pays qu’est la France…


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Natasha Romanoff
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MessageSujet: Re: « Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]   Ven 18 Mai - 19:02



Ajoutez deux lettres à Paris: c'est le Paradis
Tony Stark & Natasha Romanoff

This World by Selah Sue on Grooveshark


A ssise à l’arrière de la berline qui la menait à son rendez-vous de l’après-midi, Natasha scruta une nouvelle fois l’horizon. Bien qu’elle devait rester concentrée sur son actuelle mission, ses pensées se tournaient parfois vers celui avec qui elle partageait sa vie depuis quelques temps maintenant, le célèbre Tony Stark. Il fallait l’avouer, leur relation était loin d’être simple étant donné le comportement parfois enfantin du playboy qui les menait alors à la dispute, mais quand elle était auprès de lui, elle se sentait si bien qu’elle arrivait presque à lui pardonner entièrement ses erreurs. Ce soir, il lui avait promis des vacances, un petit voyage à Paris pour se faire pardonner plus amplement son comportement en Suisse et bien entendu, la Russe comptait bien vérifier qu’il ne l‘avait pas une fois de plus noyée sous de belles paroles ce qui pourrait être véritablement dangereux pour lui. Elle lui avait pardonné une fois, mais elle n’était pas stupide au point de se faire avoir une deuxième fois s’il arborait la même attitude. Il avait promis de cesser de jouer au dragueur en série pour voir comment elle allait se comporter, il avait intérêt à s’y tenir. Le véhicule ralentit. L’espionne sortit instamment de ses pensées pour se concentrer pleinement sur ses objectifs du moment. Lentement, ils remontèrent l’allée principale de l’immense demeure où ils étaient attendus. Le gazon était d’un vert presque irréel, les arbres et buissons parfaitement taillés, il n’y avait pas la moindre mauvaise herbe qui trainait et une poignée d’employés impeccablement habillés attendaient déjà sur le pas de la porte, ce qui fit sourire la jeune femme. C’était vraiment le propre de tous les riches playboys de cette Terre que de vouloir en mettre plein la vue à n’importe lequel de leurs invités et plus particulièrement les femmes. La voiture s’arrêta finalement au pied des quelques marches en pierre blanche qui conduisaient sous le luxueux porche typique des plus grandes propriétés que l’on pouvait trouver en Inde, terre natale de Brij Nath, le propriétaire des lieux. Joseph, chauffeur désigné pour cette sortie n’eut même pas le temps de descendre qu’un des employés du magnat des médias vint ouvrir la porte à Natasha afin qu’elle puisse descendre, ce qu’elle fit sans attendre une seconde de plus. Plus vite elle en aurait terminé avec ce type, plus vite elle pourrait rentrer terminer ce qu’elle avait à faire avant de rejoindre Tony à l’aéroport, et s’envoler en direction de Paris pour une semaine. Elle se demandait bien ce qu’elle allait pouvoir y faire étant donné qu’elle ne prenait jamais de véritables vacances, mais ceci serait l’objet d’un débat intérieur pour plus tard.

- Mademoiselle Rushman ! Quel immense plaisir de vous revoir ! S’exclama l’Indien alors qu’elle franchissait à peine le seuil de la propriété.

L’intérieur était tout aussi exotique que le laissait penser l’extérieur. Murs aux couleurs chaudes, tentures de couleurs vives, il y avait même un patio au beau milieu duquel trônait une fontaine parmi tant d’autres dans laquelle des servantes, toutes native de l’Inde, avaient déposés des pétales de fleurs.

- Tout le plaisir est partagé, Monsieur Nath. Répondit la rousse en affichant un immense sourire alors qu’il embrassait plus que de raison ses mains.
- Oh je vous en prie, appelez-moi Brij… Reprit son interlocuteur tout la regardant ouvertement avec une lueur lubrique dans l’œil.
- Dans ce cas, appelez-moi Natalie.
- Eh bien ravissante Nathalie, comme je vous l’avais promis lors de notre dernière rencontre, si nous allions voir ma merveilleuse collection privée ?
- Ca sera avec joie.

Le playboy exhiba une nouvelle fois sa dentition si blanche qu’elle aurait pu aveugler quiconque n’était pas habitué, aucun doute qu’il avait du forcer sur le blanchiment des dents en perspective de son rendez-vous actuel…Sans la lâcher une seconde, il mena la Russe au travers de sa villa, lui montrant parfois une toile accroché ici où là qui ne ressemblaient pas à grand-chose. Là-dessus il était certain que Tony avait meilleur goût… enfin parfois… La peinture n’était pas une grande passion pour Natasha. Bien sûr, on l’avait formée afin qu’elle soit en mesure de jouer n’importe quel rôle mais au fond d’elle, elle n’avait jamais été très férue de cet art, surtout quand les tableaux ne représentaient rien de flagrant si ce n’est des taches, des vagues, des points ou tout autre délire de ces hommes qu’on appelait artistes. Elle sourit donc aux nombreuses remarques que son hôte lui fit quant à ces œuvres, y compris lorsqu’il lui présenta des créations si horribles que personne ne voudrait les acheter ou même les exposer que ça soit dans leur salon ou dans leurs toilettes. De là, il lui fit ensuite remonter un long couloir dans lequel la jeune femme pu admirer divers objets enfermés derrière des vitrines. Vases, masques, œufs de Fabergé, statuettes, la collection de Nath était comme il l’avait annoncé, tout simplement incroyable et il ne pouvait pas s’empêcher d’afficher un immense sourire tellement il en était fier. Comment un homme pouvait-il croire qu’il allait réussir à mettre une femme comme elle dans son lit à coup de babioles probablement achetées au marché noir où à des enchères de police à l’étranger ?

- Vous savez, le tantrisme croit que le chakra Swadhisthana cache nos désirs les plus inconscients… Lança soudainement l’homme d’affaires comme s’il s’agissait d’une simple banalité alors qu’il aventurait sa main dans le dos de son invitée.

Il n’eut pas atteint ses côtes que l’espionne le contrecarra aussitôt dans ses ambitions, se saisissant rapidement de sa main pour la lui tordre avec une certaine violence au point qu’il s’en retrouva sur les genoux devant elle. Une porte s’ouvrit, un de ses nombreux employés fit son apparition, alors la jeune femme fit semblant de rien en caressant délicatement le dos de la main de son interlocuteur qui affichait maintenant un sourire des plus débiles. Ca aussi c’était le chic des playboys que d’aimer les femmes ayant un tant soit peu de caractère et de répondant, elle en avait fait aussi l’expérience avec Tony durant trois ans. Plus elle l’avait repoussé, plus il était revenu à la charge. Ils devaient sans doute avoir un gêne du sadomasochisme pour se comporter ainsi… L’Indien se pencha légèrement dans le but d’embrasser délicatement cette main assassine qui l’avait soumis durant une seconde, mais il fut arrêté dans sa course par l’autre main de la belle rousse qui s’abattit sèchement sur sa joue. Il voulait du piment dans son existence, il allait être servit. Elle lui tourna ensuite le dos, le laissant planté là comme un idiot, poursuivant sa petite visite tandis que le petit homme (car il était bien plus petit que sa jolie compagne temporaire) esquissa un nouveau sourire qui aurait pu lui couter cher si Natasha n’était pas là en mission spéciale. Franchissant de nouvelles portes couvertes ici et là de feuilles d’or, le couple plus qu’improbable arriva finalement dans les appartements privés du propriétaire des lieux.

- Nous sommes enfin seuls… Lança la belle avec un léger sourire au coin des lèvres.

Pour toute réponse, son interlocuteur ôta sa veste de costume qu’il jeta sur un fauteuil tout en fredonnant un air indien, puis il fit de même avec ses chaussures qu’il ne prit même pas le temps de délacer. Ils n’étaient plus qu’à un mètre du lit lorsqu’il eut terminé la moitié de son strip-tease. Déjà qu’entièrement habillé il n’avait rien d’un dieu grec surtout avec sa coupe de cheveux à la Elvis Presley mais là…une âme sensible se serait très certainement évanouie en voyant ça… Un coup d’œil furtif à la pendule posée sur la cheminée juste derrière indiqua à l’espionne qu’elle ne devait plus trainer, non seulement on avait besoin des informations qu’elle devait soutirer très rapidement mais en plus elle allait finir par être véritablement en retard à l’aéroport et bien que son playboy lui avait fait de belles promesses, elle doutait encore qu’il soit capable de patienter sagement entouré d’hôtesses de l’air en jupette bleue.

- Nous sommes vraiment seuls n’est-ce pas ? Redemanda-t-elle dans un faible murmure.
- Eh bien oui… Répondit Nath alors qu’il se rapprochait encore un peu plus d’elle pour essayer de l’embrasser. Personne ne viendra nous interrompre…
- Bien… Dans ce cas…

Il n’eut pas le temps de faire les derniers centimètres restant que la jeune femme le projeta lourdement et sans le moindre ménagement sur le lit avant de le coincer un bras autour du cou et l’autre venant faire pression dessus pour le maitriser totalement.

- Tu bouges et je te brise la nuque. Annonça-t-elle alors que tout sourire s’était enfuit de son visage. La séquence de neutralisation pour la station relais de ton satellite, tu la donnes où t’auras plus jamais l’occasion d’ouvrir ta grande gueule pour draguer une femme.

Là-dessus, elle resserra un peu plus son emprise afin d’être sûre qu’il crache rapidement le morceau.

- Quarante six… Quatre-vingt deux… quatre-vingt treize…
- Bah tu vois, c’était pas difficile, pour une fois que ce que tu dis sers à quelque chose…

De sous sa petite robe noire Natasha extirpa ce qui ressemblait à un banal tube de rouge à lèvres dans lequel se trouvait en réalité une seringue hypodermique qu’elle planta aussi sec dans le cou de sa victime, lui souhaitant au passage bonne nuit en indien. Ceci fait, elle lâcha l’homme qui s’écroula comme une masse et reprit tranquillement le chemin inverse tandis que les employés étaient partis à l’autre bout de la maison pour prier comme le voulait leurs traditions et que les agents de sécurité disputaient une partie de cricket qu’ils avaient certainement commencé sur l’initiative de Joseph comme le voulait le plan qu’ils avaient mis au point. Heureusement qu’ils ne se trouvaient pas dans une ambassade sinon le travail aurait sans doute été bien plus compliqué a effectuer bien que pas insurmontable s’ils avaient disposé d’un peu plus de temps. Grimpant à bord de la voiture, elle se saisit alors de son téléphone et contacta le SHIELD.

- Coulson ? Vous avez de quoi noter ? Très bien alors la séquence est la suivante: quarante six, quatre vingt deux et quatre vingt treize, ne trainez pas il reste dix minutes avant le lancement. Je reste joignable en cas de besoin.

L’agent à l’autre bout du fil la remercia avant de lui souhaiter de bonnes vacances en compagnie de Stark, non sans une certaine once d’ironie dans la voix, puis elle raccrocha.

- Où est-ce que nous allons ? Questionna Joseph alors qu’ils s’éloignaient de la propriété Indienne.
- Chez moi, je dois y prendre quelques affaires et ensuite à l’aéroport.

La rousse regarda l’heure qu’affichait son téléphone, dix huit heures largement passées, elle était en retard, chose qu’elle détestait même quand il s’agissait d’un simple rendez-vous de détente. Une chance qu’elle avait l’habitude de prendre de l’avance ou même d’agir vite sinon il était évident que le pauvre Tony devrait attendre encore un long moment. D’un geste elle composa le numéro de ce dernier et lui assura qu’elle serait vite là après s’être excusée de son retard. Finalement, il n’y avait pas que le playboy qui avait un emploi du temps chargé, le sien l’était tout autant voir même plus depuis qu’elle devait assurer également sa mission à la Rebellion sans que personne hormis lui ne sache ce qu’elle faisait. Jouer triple jeu, elle savait faire, ce qui était plus compliqué c’était d’être présente sur tous les fronts à la fois mais ça n’avait tout de même rien d’impossible pour elle, c’était le genre de défi qu’elle aimait relever haut la main.

Une heure s’écoula. La voiture ralentit de nouveau, mais cette fois-ci pour s’arrêter devant la propriété de la jeune Russe qui ordonna à son chauffeur temporaire de laisser tourner le moteur tandis qu’elle rentrait chez elle afin de récupérer ce dont elle avait besoin. Elle prit son sac de voyage déjà près depuis la veille, des vêtements de rechange qu’elle enfilerait sur le trajet qui lui restait à parcourir pour rejoindre l’homme qu’elle aimait et son sac à main personnel dans lequel elle fourra son téléphone ainsi que son lecteur MP3 pour le cas où il y aurait à nouveau de l’eau dans le gaz durant le trajet. Il avait vraiment intérêt à être à la hauteur de ses promesses sinon il pouvait être sûr que non seulement elle lui ferait payer très cher son comportement mais qu’en plus à peine arrivée en France elle reprendrait immédiatement un avion pour New York le laissant royalement en plan derrière elle, quoi qu’il puisse dire ou faire. Enfin prête, elle ressortit, boucla rapidement la maison qui de toute manière serait ré-ouverte au retour d’Ivan de son petit voyage le soir même, et monta à bord de la voiture sans ménagement, priant celui qui l’accompagnait d’appuyer sur le champignon afin de ne pas être encore plus en retard qu’il le faudrait. La voiture démarra au quart de tour et à peine eurent-ils emprunté le premier virage que Natasha en profita pour troquer sa petite robe noire de cocktail pour des vêtements plus confortables bien qu’elle savait parfaitement que sa première tenue plairait tout autant au milliardaire que le reste. Par politesse, par habitude et toujours par crainte de représailles, Joseph ne porta pas une seconde son regard dans le rétroviseur histoire de profiter de la vue. De toute façon, il avait déjà une femme qui le satisfaisait énormément, il n’était plus d’un âge où on pouvait se permettre de draguer une femme comme l’espionne et il la respectait trop pour s’amuser à ce genre de choses.

- Ils annoncent un embouteillage sur la seizième je vais emprunter un raccourci, accrochez-vous derrière.

La rousse n’eut le temps de rien répondre que déjà ils roulaient sur un chemin plus sinueux. Quand Joseph utilisait des raccourcis, il ne s’agissait que très rarement de petites ruelles que seuls les New Yorkais pure souche connaissaient, il était plutôt du genre à couper par Central Park au propre comme au figuré ce qui donnait parfois des scènes assez loufoques. Ballotée dans tous les sens, elle parvint tout de même à s’habiller convenablement et être fin prête lorsqu’ils franchirent l’accès qui menaient aux pistes privées. Un coup d’œil par la vitre lui indiqua que Tony était déjà là, patientant un soda à la main, elle se promit de se faire pardonner son retard comme il se devait quand ils seraient rien que tous les deux en tête à tête. Elle sourit, descendit de la voiture lorsque celle-ci s’arrêta non loin du véhicule du playboy, remercia son chauffeur qui lui répondit par un sourire et un hochement de tête, puis rejoignit l’homme qui hantait de plus en plus ses pensées tandis que quelqu’un se chargeait de prendre son sac afin de le charger à bord.

- Désolée pour le retard. Souffla-t-elle en venant embrasser langoureusement Tony tout en passant ses bras autour de son cou. Une mission de dernière minute. J’espère que tu n’as pas trop attendu…
code by stitch

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Black Widow weavin' evil notion

«Black shadow hangin' over your shoulder, black mark up against your name, your green eyes couldn't get any colder, there's bad poison runnin' thru your veins. Evil walks behind you, evil sleeps beside you, evil talks arouse you, evil walks behind you...»


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MessageSujet: Re: « Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]   Sam 19 Mai - 7:54

Quelques traces de boue fraiches sur l’avant de la carrosserie, les jantes parsemées de petites et caractéristiques tâches.
Tout laisse à penser que monsieur le chauffeur de la belle n’y est pas allé de main morte – de pied, en l’occurrence – avec son accélérateur. Sans oublier de préciser que les raccourcis qu’il a empruntés doivent être marqués de larges empreintes de pneumatiques à en faire jouer les gamins aux détectives privés ;

Je relève le menton en leur direction, déposant mon verre sur le plateau que l’on me tend et je fais mine d’esquisser un sourire. La moindre des choses pour recevoir l’élue de son cœur, c'est d'avoir l'air heureux, n’est ce pas ? Pourtant j’ai du attendre. J’ai du attendre quelque chose comme une demi heure, bien pesée. Bon en fait je n’en sais rien, j’ai préféré ne pas regarder pour ne pas avoir à me plaindre ;
Pensez-vous que je saurais me retenir ?
Délicieuse et sensuelle, voici la plus inoubliable des espionnes qui s’avance vers moi. Je n’ai pas a lutter : le sourire qui s’étire immédiatement sur mes lèvres parle pour moi quand à la joie de la revoir ; mais pourquoi ciel ce retard ? Je pensais faire des efforts quand à l’organisation de cette semaine de « vacances » elle n’avait quand même pas oublié ?!

Nos lèvres se rejoignent et je joins les mains dans le bas de son dos que je caresse avec subtilité en jouant avec sa langue avant de lui offrir un regard compréhensif. Bien sur, que je sais être compréhensif ! En tout cas, je suis bon comédien Rolling Eyes
Mon index vient courir lentement sur sa joue et je l’observe de haut en bas. Je ne fais pas que la mater, cessez de me prendre pour un…bref. Je m’assure d’une chose essentielle à mes yeux : sa santé.
Natasha est le genre d’agent ultra efficace qui ne compte ni ses heures ni ses blessures. Mais l’idée même de la penser blessée m’affole à longueur de journée ; à en faire accroitre l’efficacité du réacteur implanté dans mon torse ;

« …Quand je t’attends toi c’est toujours trop tu sais bien. Dans l’idéal tu ne serais jamais loin ; qu’importe. Ça a été ? Embarquons, je crois que même la patience de l’équipage a été atteinte. »

Il faut dire que je suis moi-même arrivé en retard et que, pensant être à l’heure, j’ai donné le mauvais créneau horaire à la demoiselle. Ce n’est pas bien grave ils sont là pour ça et retard ou non ils bénéficient d'un salaire mirobolant qui permet de les rendre muets comme efficaces ;
En prenant la main de Natasha dans la mienne je nous guide d’un pas lent jusqu’au jet afin que nous y prenions place, très confortablement.
Une sorte d’angoisse s’empare de moi alors que nous grimpons les quelques marches qui nous séparent de la porte.
A-t-elle remarqué que personne n’est là pour nous ouvrir la porte ? Apprécie-t-elle ce départ en vacances en laissant de côté sa passion pour l’adrénaline et le danger ? Pense-t-elle pouvoir me supporter environ 168 heures ? Considère-t-elle que je suis sur la tangente et que la moindre erreur me coutera notre histoire ?
…A tant réfléchir je n’ai pas réalisé : nous sommes arrivés. Devant la porte, fermée.

J’inspire un grand coup sans pouvoir dissimuler un sourire amusé et je lâche sa main pour tendre galamment le bras alors que j’ouvre la porte sans le moindre effort grâce à mes capacités. L’ouverture laissant place au luxueux intérieur décoré d’un immense bouquet de fleur majestueusement posé sur la petite table basse devant le canapé.
Forcément depuis le temps qu’elles sont là, les fleurs ont petites mines et je penche la tête sur le côté en les observant avec pitié.

« Je…ferais mieux pour le deuxième présent. »

Nous entrons tandis que la porte se referme et je constate avec plus de précision que la moitié des pétales menacent de quitter leurs camarades d’ici quelques secondes à peine.
Tans pis.
Encas et boissons nous sont proposés par les deux hôtesses blondes – pourquoi deux blondes ? J’aime la variété moi, fichtre – et je me permets de tout refuser pour ma part, en me vautrant dans le fauteuil ;
Il parait qu’il faut s’attacher pour le décollage, mais j’ai mieux à faire et je viens poser mes lèvres dans le cou de la plus belle de toutes pour y gouter ce grain de peau parfait tout en humant ce parfum somptueux.

Le ronronnement du jet qui s’apprête au décollage m’apparait comme l’aboiement d’un animal de compagnie favori et j’admire fièrement l’appareil prendre de la hauteur, heureux de constater que la première étape est une réussite : nous sommes en partance ;
Croyez-le ce n’était pas gagné.

« …je suis content de pouvoir te monopoliser toute une semaine. »


{Je m'excuse, c'est
bien court Laughing}
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Terra Justice
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MessageSujet: Re: « Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]   Jeu 3 Avr - 23:33

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MessageSujet: Re: « Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]   

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« Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis. » [Pv : Nat' ♥]

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